La peur, origine de beaucoup de maux

C'est une notion qui est de loin la plus utilisée et déclarée de nos jours lorsque l'on parle de souffrances humaines.


On mélange aussi cette notion souvent avec le stress et l'anxiété.


Il est important de se rappeler du sens des mots parce que notre cerveau aime bien ce qu'il comprend pour nous apporter ce dont nous avons besoin dans notre vie quotidienne.


Le fait est que notre personne est jour après jour écrasée par les croyances des groupes que nous fréquentons régulièrement. ( famille, amis, collègues de travail).

Chacun se nourrissant éternellement des mêmes notions erronées et participant à l'accentuation du malaise, de l'état de déprime chez lui même et chez les autres.


Pour revenir à la peur, contrairement à une idée reçue et même intégrée par une grande partie de la population, est une bonne chose pour nous. C'est, au delà d'un concept, une sensation réellement physique qui nous a permis de nous développer, nous multiplier en tant que Race à part entière. Elle permet en premier lieu donc, de nous préserver.


La peur nous préserve. Elle n'est et ne sera jamais la cause d'aucun mal. Même si elle permet à des personnes ignorantes mais bien intentionnées d'écrire beaucoup de mots, jusqu'à des livres entiers sur ce sujet biaisé de par son explication.


La peur est une réaction physiologique et psychologique qui est ressentie par nous tous lorsque nous nous trouvons face à une situation qui va nous faire du mal jusqu'à même notre annihilation totale. Notre extinction.


La peur - cause de nos souffrances ?

Si nous nous trouvons en haut d'une falaise et regardons en bas. Nous avons peur. On appelle cela le vertige. On aime bien donner différents mots pour nous compliquer la notion d'une chose qui est purement et toujours ressentie de la même façon, universellement.


Quelqu’un nous pointe un couteau de manière agressive, nous ressentons la peur. Même le plus aguerri d'entre nous.


On nous pointe une arme à feu en pleine face. La peur surgie.


La peur apparaît pour nous alerter d'une situation de vie ou de mort que nous allons de manière paroxystique, mourir.


La peur est plus un ange gardien que la cause de tous nos maux.


Même lorsque la menace de mort est invisible à l’œil nu.


Une jeune femme totalement amoureuse de son mari, apprend un soir qu'il la quitte pour une autre après 6 ans de vie commune. Au moment où il lui dit, elle ressent la peur. La même peur de mourir.


Il est possible alors d'assister à plusieurs types de réactions selon la personne, des cris, des pleurs, des insultes, des menaces, un mutisme total...


Ce sont toutes des réactions qui vont tenter de protéger la personne de "la mort".


Ici la mort n'est pas physique, mais psychologique. Elle est donc vécue de manière intemporelle dans le sens où ce que la personne vit physiquement face à une menace matérielle, s'en va. Le mari s'en va physiquement.


Mais la peur de mourir face à l'annonce de séparation, est souvent ensuite assimilée à une mort réelle lors du départ de la personne. Elle devient souvenir traumatisant.


C'est de là que naît la souffrance de la personne. Cette souffrance naît de la perte d'identité, la perte de notion d'espace temps, face à une souffrance non digérée.


Tout comme un homme qui rentre de son travail après avoir été menacé d'être licencié par son supérieur. Il a vécu au moment de la menace, un sentiment de peur réelle.


Mais la peur n'a rien fait de plus que de l'avertir : ATTENTION CHANGEMENT DE PARADIGME.


Ce qui fait naître la souffrance durant toute notre vie n’est pas la peur. La peur est une alerte trop brève pour nous faire souffrir.


C’est le DOUTE qui nous retient vers le passé et nous empêche d’avancer vers la suite de notre vie.


Ce doute qui naît de nôtre identification à une personne ou une situation.



Le doute : inertie de notre vie ?


Le doute nous enferme dans un monde irréel que nous faisons nôtre et nous rend complètement inerte psychologiquement et entièrement renfermé sur nous même.

Tel un enfant “apeuré“ de sortir du coin de la pièce dans lequel il est allé se cacher. Tout en étant réellement visible du reste de la pièce. Mais il a la sensation, la croyance d’être protégé et d’être plus en sécurité.

Alors qu’en réalité il n’est pas caché, tout le monde peut le voir, et la vie continue pendant qu’il reste enfermé dans cette situation naît du doute.


Le doute est une pensée paralysante qui peut nous malmener et nous empêcher de vivre et de nous réaliser. Cela peut durer des années, des décennies voir toute une vie. Et l’on peut facilement basculer dans le regret d’une vie gâchée dont je parlerai dans un autre article.


Que cela soit le regret ou le doute. Ces deux formes de pensée paralysante sont littéralement anti vie.


Une personne qui est entièrement dans son identité et qui a de l'estime pour elle même et pour ce qu'elle est ne laisse jamais la place au doute. Pourquoi tant de gens vont au cinéma et aiment-ils le héros du film ?


Parce que quel que soit le film ou l'animé, le héros n'a jamais de doute, il traverse tous les périples sans aucun doute sur l'issue de son parcours.


Nous voulons tous au fond être ce héros. Parce que chacun sait qu'une vie vécue est une vie sans doute.


Il est essentiel de savoir que l'on se suffit à soi même et qu'on est important pour nous même, en premier lieu, pour pouvoir dissiper tout doute concernant nôtre vie et la suite des évènements.


Il est intéressant de remarquer que le doute est un sentiment qui naît dans notre esprit mais n'est en aucun cas quantifiable ni démontrable physiquement.

C'est ce qui en fait un élément pernicieux. Tout doute naît d'une pensée. Changer la pensée de doute, la supprimer de soi, la détruire complétement, donne la possibilité à celui qui le fait de reprendre le pouvoir sur lui même et sur sa vie.


Savoir que le doute n'est pas une option. Que le doute est une pensée destructrice nous permet de pouvoir nous éloigner de la souffrance qu'il créer.


Car nous sommes tous, êtres humains, mus par les mêmes besoins : la recherche du plaisir et le rejet de la souffrance.


Le rejet du doute c'est le rejet de la souffrance.



Je développerai dans un prochain article le rapport qu'a une personne dépressive à la souffrance et au plaisir, et comment elle peut être amenée à détruire son potentiel.



Car la pire chose qui puisse arriver à chaque être humain est d'avoir vécu sa vie sans avoir atteint son plein potentiel. Une vie de potentiel gâchée est une vie d'amertume et de souffrance.


Une personne totalement ancrée dans son identité ne laisse aucune place au doute et peut accomplir sereinement son potentiel personnel, sans être influencée.



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